Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:44

J'ai le plaisir de vous faire savoir que je serai présent au salon du livre organisé par l'Espace culturel du Leclerc Tours Nord le samedi 10 septembre 2011.

Le salon du livre se tiendra sous un chapiteau dressé sur le parking du magasin.

 

Je serai parmi vous de 10h30 à 18h00 pour vous exposer mes deux ouvrages sur la guerre aérienne en Touraine.

 

- Quand les bombes tombaient du ciel, la guerre aérienne en Touraine 1940-1944, Geste Editions 2009.

 

Quand les bombes tombaient du ciel 001

 

 - Se souvenir de Tours sous les bombes, Geste Editions 2010.



page0002

Par J.L. - Publié dans : Calendrier des dédicaces.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 00:50

En me baladant dans les rues étroites de Sarlat, au pied d'un clocher, je suis tombé sur un stand où étaient exposées des planches d'aquarelle. Intéressé par la grande qualité de celles-ci, je me suis approché pour prendre contact avec l'artiste. Je ne regrette pas.

 

Bien que cet ouvrage n'est pas de caractère historique, j'ai été sensible à ce dernier ainsi que par l'artiste qui est à l'origine de ce beau projet : Olivier TROTOUX.

 

L'ouvrage intitulé "Un royaume s'éveille" est un très beau livre destiné autant aux petits qu'aux grands. L'histoire est intéressante et ne manquera pas de vous intéresser.

 

Enfants, la belle Lilak et son ami Sandakan sont inséparables. Mais l'enfance ne dure qu'un temps...L'ambition de Sandakan fait de lui un guerrier héroïque, bientôt dévoré par la haine.
Exilé par le roi, il revient doté de sombres pouvoirs et soumet son peuple au moyen d'un terrible maléfice. Or, seule Lilak, grâce à la pureté de son coeur, peut sauver le royaume.
Aidée de Pankita la magicienne, elle entreprend un long voyage par delà les vastes océans et les hautes montagnes, jusque dans des lieux sacrés où de grands sages lui délivreront les plus précieux enseignements.
Elle en ramènera la seule arme qui saura vaincre Sandakan, l'Amour...

Illustrations in http://www.unroyaumeseveille.com/histoire.html


Le bien et le mal sont indissociables, rien n'est ni noir ni blanc et c'est le principe même du yin et du yang...
Les plus jeunes apprécieront le long voyage initiatique de Lilak, lorsque les plus grands s'interrogeront sur la portée du message.
Une merveilleuse épopée qui nous entraîne et nous porte, légère comme une brise, aux quatre coins du monde.

 

Si vous êtes aussi intéressé que moi par cet ouvrage, je vous invite à consulter le site internet lui étant dédié : http://www.unroyaumeseveille.com

Par J.L. - Publié dans : Présentation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 11:38

 

Reconstitution son et lumière de la prise de la batterie de Merville par les Paras britanniques comme vous pourrez la revivre en visitant la batterie.

 

La batterie de Merville est l'une des plus importantes batteries côtières du mur de l'Atlantique. Construit à l’initiative de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, elle se retrouve au cœur du dispositif défensif du débarquement de Normandie, constituant ainsi un des objectifs majeurs du D-Day.

 

DSC04546

  Photographies 1, 2, 3 et 4 : vues générales de la batteries de Merville. Coll. LARGEAUD Jonathan. Droits réservés.

 DSC04547

 

 

DSC04548

 

DSC04549

 

 1 – La batterie allemande.

 

La batterie de Merville était l'une des batteries côtières de tir longue portée disposées le long du littoral normand. La batterie était constituée de quatre grosses casemates sensées abriter des canons de campagne de 150 mm.

  DSC04553

Ci-dessus et ci-dessous : une des batteries, avec encuvement de la pièce de 100 mm, abris pour les servants et dépôts de munitions. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés.

DSC04557

Mais l’achèvement opérationnel du site défensif n’étant pas encore arrivée à son stade final, les canons étaient en réalité de vieux canons de 100 mm, beaucoup moins puissants. Les travaux de construction remontent au début 1941 et se prolongeront jusqu’en août 1942 (pour les casemates 1 et 2) et à mai 1944 (pour les casemates 3 et 4). C’est donc très tôt, soit au tout début de l’Occupation que les Allemands prennent conscience de la possibilité d’un débarquement allié dans cette zone du littoral français. 

 DSC04558

Point de fixation de la pièce de 100 mm avec inscriptions gravées dans le béton à sa construction. Il s'agit de l'un des deux premiers encuvements puisque remontant au 26 juillet 1941. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés.

 

La puissance de feu de la batterie est constituée de quatre obusiers de 100 mm, pesant  2 900 kg, ayant une portée maximale de 10 km, cadence de tir 6-8 coups par minute.  

 

DSC04551

Les Trois photographies (une ci-dessus et deux ci-dessous) : les différents Blockhaus de la batterie de Merville. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés. 

DSC04556

 DSC04576

Bien dissimulées du repérage aérien du fait d’un camouflage efficace et de l’enterrement partiel ou total des casemates, celles-ci étaient prolongées par deux ailes en béton et accompagnées de soutes à munitions, d'abris, d'un poste de commandement souterrain avec périscope et de multiples tranchées bétonnées et couvertes. L'ensemble du périmètre était protégé par deux ceintures de barbelés et par un champ de mines.

 

2 - Attaque aéroportée.

 

Menaçant le secteur de débarquement de Sword Beach (zone de débarquement de la 5ème armée britannique) et difficile à neutraliser malgré les bombardements aériens, il fut décidé de la neutraliser par un bombardement aérien suivi d'une opération aéroportée dans la nuit précédant le débarquement. Cette opération fut confiée au lieutenant-colonel Terence Otway, à la tête du 9e bataillon parachutiste de la 6e division aéroportée britannique. Mais le plan complexe élaboré par Oway ne se déroula pas du tout comme prévu.

 

DSC04552

Le poste de pilotage d'un planeur Horsa du type ayant participé à l'attaque sur la Batterie de Merville mais également sur Pegasus Bridge. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés.

 

 

3 – Un plan d’attaque très ambitieux.

 

Les Alliés pensaient qu’après un raid aérien massif orchestré par une centaine de Lancaster et de Halifax de la RAF à 0h30, soit quelques heures avant l'opération aéroportée, devait permettre de détruire la position ou au moins lui infliger des dégâts considérables à ses défenses, ce qui faciliterait par conséquent l'action des troupes aéroportées. Quatre hommes devaient être parachutés avant ce bombardement non loin de la batterie puis une fois le bombardement effectué s'en approcher et nettoyer discrètement un passage au travers des barbelés et des mines.

 

DSC04561

Ci-dessus et ci-dessous : tranchées bétonnées reliant les diverses pièces de la batterie et les ouvrages fortifiés. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés. 

DSC04570

 

À 00h50, soit 20 minutes après le bombardement aérien, le gros du 9e bataillon parachutiste toucherait le sol et devait atteindre la batterie vers 4h00 du matin. Avec eux, se trouverait des soldats du 591e escadron parachutiste des Royal Engineers, les troupes de génie britannique, et une pléthore d'équipements dont des dispositifs anti-mines, des torpilles Bangalore contre les barbelés et deux canons de la 4e batterie anti-tank aéroportée, qui seraient utilisés pour détruire les portes blindées d'accès aux casemates.

À 04h30, l'escadron n°4 devait faire une attaque de diversion à la porte principale tandis que deux groupes de tireurs d'élite devaient faire feu sur les troupes ennemies occupant les différents emplacements de tir : canons, nids de mitrailleuses et tours antiaériennes. Ensuite trois planeurs Horsa transportant le gros de la compagnie A du bataillon et des troupes supplémentaires du génie devaient se poser à l'intérieur même de l'enceinte de la batterie et leurs troupes attaquer chacune des casemates à la mitraillette et au lance-flamme. Au même moment la compagnie C procèderait à l'assaut par les passages nettoyés dans les champs de mines, rapidement suivi par le reste de la compagnie A puis de la compagnie B.

En cas d'échec, le croiseur léger britannique HMS Arethusa croisant au large ouvrirait le feu sur la batterie à 05h30 si aucun signal du succès de l'opération aéroportée n'était reçu.

 

4 – Le déroulement de l’attaque.

  

 

À cause d'erreurs de navigation, d'un ciel bas et de pathfinders (bombes éclairantes) lâchés dans une mauvaise direction, les parachutistes du 9e bataillon se retrouvèrent dispersés jusqu'à 16 km de la zone d’opération. Le lieutenant-colonel Otway attendit au point de rendez-vous mais vers 02h50 seuls 150 des 600 hommes étaient arrivés sur place. Mais beaucoup de troupes et de matériels manqués : pas de jeeps, canons anti-chars, mortiers, détecteurs de mines, personnel médical, sapeurs et personnels en charge de la liaison navale n'étaient arrivés.
DSC04563

 Ci-dessus et ci-dessous : le dépôt de munitions de la batterie. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés.

DSC04564

 

Le temps pressant, Otway n'eut d'autres choix que d'attaquer avec les troupes dont il disposait. Quand le 9e bataillon arriva sur la batterie, ils trouvèrent le groupe de reconnaissance de 4 hommes qui avaient lui réussi sa mission, ayant étudié les positions allemandes et nettoyé quatre passages à travers le champ de mines. Sur place Otway ne put que constater l’échec du bombardement de la RAF, les bombardiers ayant complètement raté leur cible du fait des erreurs dans le largage des pathfinders, les avions lâchant leurs bombes trop au sud, n'infligeant aucun dégât à la batterie et à ses défenses mais ayant manqué de liquider le groupe de reconnaissance.

Vers 04h30, le bataillon fut réorganisé en 4 groupes d'assaut, mené par le major Parry et comprenant les compagnies A et C, qui allaient opérer en passant par deux des chemins ouverts à travers le champ de mines. Alors qu'ils se regroupaient, ils furent repérés et 6 mitrailleuses allemandes ouvrirent le feu sur le flanc du bataillon. Un petit groupe de parachutistes mené par le sergent Knight engagea alors trois des mitrailleuses près de la porte principale, chargeant leurs servants allemands à la baïonnette et à la grenade, tandis que la seule Vickers disponible (une mitrailleuse) engageait le feu sur l'autre flanc. Knight mena alors son groupe aux abords de la porte principale, improvisant une diversion en attaquant et tirant avec tout ce dont il disposait et réussit à déconcerter les Allemands qui ne purent exercer un tir de fixation.

Pendant ce temps, deux des planeurs d'assaut approchaient de la batterie, le troisième avait rompu son attache au-dessus de l'Angleterre. Ils devaient être guidés depuis le sol par des balises lumineuses Eureka mais aucune d'elles n'avaient pu être récupérées du parachutage, les pilotes devaient donc atterrir à vue. Mais celle-ci était obscurcie par les nuages et la fumée consécutifs au bombardement. L'un des planeurs confondit le village de Gonneville, bombardé par la RAF et en feu, à 3 km de leur objectif avec celui de Merville. Le second trouva la batterie mais alors qu'il faisait son approche finale, il fut engagé par un canon antiaérien de 20 mm, blessant quatre des hommes à l'intérieur et détournant le planeur de sa course qui alla se vomir sur le sol à 700 mètres de la zone d’atterrissage.

 

DSC04543

Ci-dessus et ci-dessous : un C-47 très bien restauré par l'amicale de la batterie. Il provient de l'ex-Yougoslavie où il stationnait en attendant d'être ferraillé. Pendant la guerre, il avait même été transformé en mess par les soldats français en opération dans ce secteur. Coll. LARGEAUD Jonathan Droits réservés.

DSC04538

Alors que les planeurs s'approchaient, Otway donna l'ordre d'attaquer. Les torpilles Bangalore furent mises à feu pour détruire les barbelés, et les 4 groupes d'assaut chargèrent. Dans l'obscurité, les passages marqués dans le champ de mines n'étaient pas clairement visibles et certains hommes s'en écartèrent et marchèrent sur des mines. Trois canons allemands firent feu sur les groupes d'assaut mais ils furent engagés par les mitrailleurs du bataillon et les tireurs d'élite. Au milieu du feu ennemi et de l'explosion des mines, les parachutistes tiraient à la mitraillette et lançaient des grenades sur tous les points fortifiés qu'ils rencontraient tout en chargeant vers les casemates. Au départ prise par surprise, la garnison allemande se reprit rapidement, en premier lieu en tirant des fusées éclairantes dans le ciel pour illuminer la zone, puis en menant un bombardement d'artillerie au-delà de la ceinture de barbelés et même en organisant un tir d'une batterie allemande de Cabourg vers le champ de mines.

Otway ordonna à ses réserves de s'occuper des derniers canons allemands qui tiraient sur les groupes d'assaut, qui commençaient alors à forcer les casemates et engageaient un combat au corps à corps avec leurs défenseurs. Les canons devaient initialement être détruits avec des explosifs spéciaux, mais ceux-ci n'avaient pu être récupérés lors du parachutage. Ils furent donc mis hors d'usage un par un en utilisant les bombes Gammon anti-chars que chaque parachutiste avait avec lui. Le combat commença à diminuer d'intensité au fur et à mesure que la garnison allemande faiblissait. A 5h00, la garnison allemande déposa les armes. La garnison allemande comprenait environ 130 hommes mais à la fin du combat, six soldats seulement étaient encore valides. Sur les 150 parachutistes britanniques, 65 furent tués ou blessés.

La destruction des canons, même s'il ne s'agissait que de 100 mm obsolètes à la menace moindre que les calibres de 150 mm attendus, permit néanmoins de sauver de nombreuses vies sur les plages. L'assaut sur la batterie de Merville par une petite force aéroportée mal équipée, restera l'un des exploits du D-day et l'un des faits de gloire du régiment parachutiste britannique.

Dans les 48 heures qui suivirent, les Allemands seront de retour dans la batterie et deux canons engageront le feu contre les plages. Mais pendant les heures critiques du débarquement, la batterie de Merville sera restée silencieuse et déserte. L’objectif était donc parfaitement rempli.

 


Pour en savoir plus consulter le site officiel de la batterie de Merville sur http://www.batterie-merville.com/

Par J.L. - Publié dans : Un évènement, une histoire.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 13:39

J'ai le plaisir de vous souhaiter un excellent 14 juillet 2011 et de très bonnes vacances estivales.

 

Mes pensées vont à mon bon ami servant au RICM et à mon cousin, sous-officier dans les troupes du génie.

 

Mais surtout en cette dure période où nos troupes combattent en Côte d'ivoire, au Tchad, en Lybie et en Afghanistan, mes pensées s'adressent également aux familles des soldats morts au feu.

 

N'oublions pas leur engagement, leur abnégation et leur sens de la mission. Ces 69 soldats français tombés au champs d'honneur en Afghanistan depuis 2001 servaient et portaient aux peuples, martyrisés par la tyrannie, les valeurs de la République, celles des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes, des droits de l'Homme, la quête de plus de liberté et de démocratie.

 

Historien des conflits et enseignant, issu d'une famille où la tradition des armes est très présente, j'avais à coeur de soutenir l'action de nos troupes présentes sur les zones d'opération française et de l'Otan.

 

Nous pouvons être fiers de nos soldats.

 

Alors très bonne fête nationale, synomyme d'unité de la Nation toute entière, c'est-à-dire unie et indivisible selon les termes consacrés.

 

DSC04705.JPG

Pour la petite histoire et parce qu'aujourd'hui c'est la fête nationale, je vous présente un drapeau français fabriqué par ma grand-mère avec du tissu de récupération pour le jour de la libération de ma ville natale, Châtellerault, le 4 septembre 1944. L'usure du temps ayant fait son oeuvre mais n'enlève en rien son histoire de 67 ans...

 

Par J.L. - Publié dans : Présentation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:52

En mai dernier, les Editions Jourdan me contactaient pour faire la recension de leurs derniers ouvrages parus sur le thème de l'aviation de combat de la Deuxième Guerre mondiale.

 

Il s'agit de deux ouvrages distincts parus dans la collection 39 - 45 Carnets de guerre. Plus précisément se sont la réédition des mémoires de guerre des pilotes Hans Ulrich Rudel (Pilote de Stuka), Adolf Galland (Jusqu'au bout sur nos Messerscmitt), Johnny Edgar Johnson (Chasseur dans le ciel) et Guy Gibson (Cap sur l'ennemi). Tous ses ouvrages sont sortis auparavant dans la collection chère à notre enfance : J'ai lu leur aventure. Souvenez-vous, ont a tous tenu entre nos mains un petit livre de poche bleu avec sur la première de couverture une peinture présentant le sujet du livre !

 

Le premier ouvrage, Héros de l'air dans la RAF retrace les exploits de Johnny Johnson, as aux 34 victoires aériennes et pilote de Spitfire, et, de Guy Gibson pilote de Lancaster ayant participé à la fantastique opération aérienne contre les barrages allemands en 1943.

  editions-jourdan.jpg

 

Le second ouvrage, Héros de l'air dans la Luftwaffe présente les mémoires de guerre du général Adolf Galland, as aux 104 victoires aériennes confirmées, pilote émérite sur Bf-109 et Me 262, et, celles de Hans Ulrich Rudel, le célèbre pilote de Stuka, la terreur du front de l'est. Cinq victoires aériennes, 519 chars soviétiques détruits, amputé d'une jambe, il est le pilote allemand le plus décoré de toute l'histoire aérienne : croix allemande en or, insigne des Pilotes en diamant, fermoir du combat rapproché en diamants pour deux mille sorties et la Croix de fer avec feuilles de chêne et épées en or et diamants.

 

editions jourdan 002

 

Quand bien même ces deux ouvrages ne sont pas d'une prime jeunesse, les Editions Jourdan nous font le plaisir de pouvoir lire ou relire ces quatre récits de guerre captivants qui sont depuis bien des décennies difficiles à trouver dans leurs éditions originales. Les puristes romantiques préféreront sans aucun doute les versions originales, mais pour la majorité des lecteurs, ces deux ouvrages constitueront le point de départ d'une passion sans borne pour l'aviation.

 

A lire absolument.

Par J.L. - Publié dans : Fiche de lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Jonathan LARGEAUD Histoire de se souvenir de notre histoire
  • Jonathan LARGEAUD Histoire de se souvenir de notre histoire
  • : Histoire guerre Tours La Rochelle Culture
  • : Ce blog s'adresse à tous. Il a pour principal fondement de partager ma passion et mes recherches historiques sur l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale dans le Grand Ouest de la France, notamment les départements de la Vienne, d'Indre-et-Loire, de Charente et Charente-Maritime.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Recherche

Michel Souris Culture-Histoire

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus